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Jeudi 8 novembre 2007
salut a touts,

Dans cette deuxiéme article je vais parler sur l'un des célébres legendes du maroc "Saïd Joumani".
Est comme une entrée et avant de parler sur lui je vous propose une blague :

(( El Wahda :

lors d'une reunoins des chefs d'etats arabe pour faire une union: wahda
chacun des participants proposait ses projets et ces ideés pour faire cette union, cette wahda
alors joumani criait tout le temps : al wahda al wahda en donnant des coups sur la table
interompant tout le monde
on lui a donne la parole alors il dit:
al wahda hadi fin laghda. ))

Et là voilà une article que j'ai trouvée sur internet qui raconte lhistoire de Saïd Joumani qui été bubliée en 2003:


Les blagues populaires, sont le seul média au Maroc à n'avoir jamais connu la censure. De ce fait, leurs enseignements sociologiques sont incroyablement riches… Et en plus, on se marre !


Les infos de la TVM à 20h30, les discours de Hassan II et une infinité de blagues, toutes axées autour d’un seul et unique personnage. Un certain Joumani que peu ont connu, dont certains ont entendu parler et que beaucoup ont érigé en
véritable légende. Mais qui est ce Joumani dont les gaffes et mésaventures ont longtemps égayé notre quotidien ? A-t-il jamais existé ? Et le cas échéant, quelle est la part de vérité dans tout ce qu’on lui a attribué ?

La vérité quand je ris

Oui, Joumani a existé. Il a même été un des plus grands notables de sa tribu. Fils de Saïd Joumani, grand cheikh du Sahara, c’est en 1951, quand ce dernier décède, que Khatri lui succède, naturellement, comme le veut la tradition. Nous sommes à deux ans de l’exil de Mohammed V et à cinq ans de l’indépendance du pays. C’est dire la sensibilité de la conjoncture. Aujourd’hui encore, ses fils racontent, non sans fierté, "le tact et la diplomatie dont notre père a dû faire preuve pour maintenir la stabilité dans la région.

Il devait traiter tour à tour avec les Français, les Espagnols et les sultans du Maroc", explique l’un de ses vingt-quatre enfants (!!). D’ailleurs, raconte-t-on, tout au long de la période pré-Marche verte, il aurait entretenu une correspondance secrète avec Hassan II.

À l’époque, l’État où le Makhzen n’étaient que de vagues notions, auxquelles on préférait coutumes, traditions et relations historiques. Une allégeance officieuse que Khatri officialise à quelques jours de l’annonce de la Marche verte, en octobre 75, plus précisément, en rentrant au Maroc. De là commence son épopée. Il est reçu par Hassan II tel un chef d’État comme le lui avait exprimé le défunt roi lui-même . "Je n’ai jamais reçu un Marocain comme je te reçois aujourd’hui", aurait-il lâché, rapporte approximativement l’un des témoins. En contrepartie, l’homme du Sud déclare au monarque que désormais, il lui remettait le "Sahara tel une "amana" dont il avait pris soin jusqu’alors".

Hassan II, très porté sur la symbolique, le couvre de son propre burnous. Khatri se baisse vers Hassan II et lui chuchote à l’oreille "ma kayench chi sriwil l’walida ?". Une première blague (sauf pour le burnous). Et la légende naquit…

Khatri le fou, Khatri le sage

Khatri devient un personnage public, s’installe à Rabat, s’affiche aux côtés de Hassan II à chacune de ses réceptions. Il a alors 60 ans. C’est un vieil homme, petit de taille, à la barbe postiche, au sourire béat et à l’air crédule. Drapé dans sa darraîya, un large turban autour de la tête. Chacune des ses apparitions en public est sujette à une nouvelle blague. L’homme inspire la bonne humeur. Peu à peu, il devient l’icône même de l’humour marocain. Chaque "bonne" blague commence forcément par "gallek hada Joumani" ou "gallek hada Said Joumani".

Dans ces blagues, il campe souvent le rôle du bédouin fruste, naïf, impulsif et aux manières peu ou pas raffinées. Il donne l’impression de ne jamais savoir pourquoi il est là. Exemple : un jour que Joumani accompagnait Hassan II lors d’un sommet africain, les deux se trouvaient être les seuls Blancs de l’assistance. Tout au long de la séance, Joumani ne cesse de quémander un dirham au roi qui ne répond pas. Joumani insiste agaçant son roi : "Donne-moi un dirham", encore et encore. Hassan II irrité réplique : "Pas maintenant, voyons, quand la séance sera terminée". Et Joumani de reprendre : "Alors ghir âachra d’rial". Rien n’y fait. Une fois la séance levée, Hassan II se tourne vers Joumani et lui tend la pièce : "Voilà ton dirham, yallah ghber !". Joumani, boude et lui rétorque : "Trop tard. Moualine Zeriâa (vendeurs de pépites) sont tous partis".

Avec le temps, Joumani ne se cantonne plus au rôle de "l’idiot". Il est subitement doté d’une rare intelligence et d’une subtilité sans égale pour faire passer des messages au monarque sans craindre sa colère. Là-dessus encore, on en entend de bonnes. Comme le jour où Joumani va voir Hassan II et lui demande de lui confier le poste de ministre du Pétrole. Hassan II répond : "Mais enfin, on n’a pas de pétrole au Maroc !". Alors Joumani poursuit : "Et alors quoi ? On a bien un ministre de la Justice, non ?". Gaucherie ou malice ?
C’est dire que deux répertoires avaient vu le jour. Un premier où Khatri reste fidèle au portrait du gentil bonhomme, niais et maladroit. Ces blagues, souvent parties de situations réelles, étaient l’œuvre des mokhaznis et du personnel du Palais qui y assistaient.

Ces plaisanteries finissent par lui confectionner une image sympathique. Il devient un symbole. Le troisième homme le plus notoire du pays après Hassan II et Basri. Autrement dit, il se présente comme la meilleure courroie de transmission pour des messages politiques émanant d’un peuple opprimé. Passer par Khatri pour éviter la répression, une recette qui a servi plus d’un. "Même la gauche de l’époque y aurait eu recours pour vulgariser et propager ses idées", note ce journaliste quinquagénaire.

L’oubli

Comme toutes les légendes, celle de Joumani a une fin. On croyait le bonhomme éternel. Et que ses blagues lui survivraient. Elles sont pourtant mortes avant lui. Bien avant 1993, date de son décès. Depuis la fin des années 80, Joumani ne faisait plus rire… ou du moins, nos noukates le sollicitaient de moins en moins. À cause de l’âge (l’homme avait plus de 70 ans et était malade), mais aussi de la lassitude. On le voyait de moins en moins. Pour les nouvelles générations, il n’est plus qu’un nom. Rigolo mais inconnu. Il ne faisait donc plus beaucoup d’effet.

Sa mort passe presque inaperçue. Durant ses derniers jours, Joumani vivait entre Rabat et Laâyoune, où il est enterré. Ses entrevues avec Hassan II, malade aussi, se faisaient, de ce fait, de plus en plus rares. L’affaire du Sahara prend d’autres tournures. La gestion du dossier lui déplaît, selon ses proches. "L’affaire aurait été mieux gérée s’il y avait été impliqué", susurre aujourd’hui son entourage. Khatri prend ses distances, se consacre à la pratique de la religion. Ses enfants sont soulagés. On ne rit plus de leur père. "Au début, les blagues me choquaient. Mais après, quand j’ai vu que même Hassan II était tourné en dérision, cela ne me perturbait plus beaucoup", commente un autre fils. En fait, si Joumani a disparu de notre répertoire humoristique, c’est peut être, tout simplement, parce que l’on n’avait plus besoin de sa médiation pour dire les choses. Les temps changent, les blagues aussi.

Source: Telquel 
  

                                                                                                                        Merci
Par kaoutar - Publié dans : patrémoine marocain
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Mardi 23 octobre 2007

Bonjour,
D'aprés le titre on visualise trois termes : la distance ,l'interpersonnel et la proxémie ,donc ce que veut dire q'il faut d'abord faire une petite définition pour ces trois termes.

qu'est ce que la distance ?
  Si on se réfère au dictionnaire de la langue française, distance nous renvoie à une dimension spatiale, il recouvre une notion d'écart, d'intervalle dans l'espace, au propre mais aussi au figuré, à propos du degré de séparation entre deux personnes. 

qu'est ce que l'interpersonnel?
 
Le préfixe "inter" d’"interpersonnel" indique une mise en relation et une prise en considération des interactions entre des groupes, des individus, des identités.

qu'est ce que la proxémie?
  Un anthropologue américain Edward T.Hall a fait une recherche sur la façon dont l'homme utilise l'espace : l'espace qu'il maintient entre lui et les autres, et celui qu'il construit autour de soi, à la maison ou au travail. Il a repéré un certain nombre de distance ou des bulles chez tout être vivant, sont au nombre de quatre:

   1
-La distance intime :(contact < 15 cm  < 45 cm )
       
Distance réservée au contact intime avec son partenaire amoureux et ses enfants. Toute autre présence constitue une agression de l’intégralité individuelle. Même pour les personnes habilitées, cette zone n’est pas vraiment pratiquée dans les espaces publics.

   2-La distance personnelle :(45 cm < 75 cm < 125 cm )
      
Zone limites de non contact physique direct. Elle marque l’affectivité et la proximité quotidienne des individus dans leur vie publique.

   3-La distance sociale :(1.25 m < 2.10 m < 3.60 m )
     
Relations interpersonnelles directes. Au delà de tout contact physique directe, jusqu’au limite de portée de la voix sans effort.
   

   4-La distance publique :( 3.60 m < 7.50 m < au delà de 7.50 m )
      
La prise de parole est hiérarchisé. Les intervenants ont un statut d’orateur face à un public.

    Notre prof  V.dubois  nous a demander de mesurer notre propre disatance alors là les  distances sont suivantes :

La distance intime :
                     contact : entre mes parents et ma soeur et par parfois mon amie intime;
                     15 - 50 cm : entre les collégues.
  La distance personnelle  :
                     jé pas pus de musurer mais j'ai des estimation ,alors là je peut dire que la 
                     distance est égale à 55-60cm .
pour ces deux derniéres distances ça depend de l'environnement
  La distance sociale ,
  La distance publique  
 
     Bon a mon avie je crois pas que ces distances sont valables ,si on prend par exemple ( le bus ,là tu es obliger d'eliminer toutes  ces distances ) pas seulement le bus ms chaque place où il y a plein de monde .
     Alors là je peut dire que ces distances ça depend à la pérsonalité , l'education et l'environnement de l'individu.
Par kaoutar - Publié dans : culture et société
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